Parce qu’on aime voir les pilotes se battre pour amener leur bolide à la limite.
Pour entendre à nouveau le son de la Ferrari, l’équivalent d’une belle musique à mes oreilles (tout le contraire du BMW agressant à souhait).
Pour se ramasser avec des passionnés de la F1 dans les gradins. (J’y étais samedi, les téteux-de-tickets-qui-connaissent-rien-et-qui-veulent-être-là-juste-parce-que –c’est-chic sont là juste le dimanche.)
Parce que c’est le seul événement sportif d’envergure à Montréal où tu peux apporter ta boisson (à 5,75 la Bud on sauve pas mal de sous !).
Parce qu’il y a juste 17 autres villes dans le monde qui ont la chance de voir ça chez eux.
Parce que les gens de St-Lambert qui se plaignent à chaque année du bruit durant la fin de semaine n’ont pas les oreilles assez fines pour entendre le bruit des tiroirs-caisses des commerces du centre-ville et celui des millions de téléspectateurs dispersés aux 4 coins de la planète qui regardent la course et se disent « ouais ça l’air bien Montréal ».
Voici quelques images que j’ai prises samedi.
Les paddocks
AUTRE SCOOP : Alonso qui réussit à passer le virage Senna sans aucun problème.
Aller au Grand-prix c'est aussi :
Voir un robot qui monte et descend des marches tout en vantant la technologie de Martin Matte.
Magasiner pour acheter des trucs aux couleurs des écuries. (L'article le plus vendu ? La casquette argenté "Patate au four" du gagnant de cette année Lewis Hamilon. 50 $ pièce et samedi après-midi j'en ai vu aucune encore en vente dans les kiosques que j'ai visités).
Et des spectacles rock avec des pitounes de houblon qui était en pause syndicale au moment où j'ai pris la photo (ou peut-être qu'elles étaient trop fatiguées du gala de boxe de la veille).
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